Ce soir à la télévision Gladiator avec Russell Crowe : 5 Oscars et un Ridley Scott monumental, voilà pourquoi c’est le péplum qui a tout changé

En résumé

  • 🎬 Gladiator
  • 📺 TFX à 20h10
  • 🏛️ Un film épique réalisé par Ridley Scott, retraçant la quête de vengeance et d’honneur d’un général romain devenu esclave puis gladiateur, porté par des performances marquantes de Russell Crowe et Joaquin Phoenix, et considéré comme un classique moderne du cinéma.

Gladiator, Ridley Scott, Russell Crowe et Joaquin Phoenix ouvrent ce soir la grille télé avec l’un des films les plus puissants des années 2000. À 20h10 sur TFX, l’épopée romaine la plus culte de son époque revient galvaniser votre soirée, un choix parfait en ce jeudi 29 janvier 2026 pour ceux qui aiment les grandes histoires, les performances habitées et les fresques qui ont marqué la pop culture.

Un péplum moderne devenu classique instantané

Diffusé pour la énième fois mais jamais démodé, Gladiator reste le film qui a réinventé le péplum. Ridley Scott, déjà maître des univers ambitieux depuis Blade Runner et Alien, y trouve en 2000 un terrain de jeu monumental : Rome, le Colisée, une chute impériale en plein crépuscule de l’époque antonine. Tout y est grandiose. Pourtant, ce n’est jamais la démesure qui écrase le récit, mais un personnage, Maximus, incarnation parfaite de la loyauté et du courage, portée par un Russell Crowe au sommet de sa puissance dramatique.

Cette histoire de général devenu esclave puis gladiateur ne repose sur aucune base historique précise, mais emprunte suffisamment d’éléments à la Rome antique pour donner une impression d’authenticité rugueuse. La relation toxique entre Commode et Marc Aurèle, l’importance du Sénat, les jeux sanglants, les décors, tout respire une réalité crédible – même si l’intrigue reste une fiction assumée. C’est justement cette hybridation qui a séduit critiques et spectateurs : un mythe moderne, nourri d’histoire mais libéré de ses contraintes.

Un casting habité et une réalisation culte

Russell Crowe livre ici le rôle de sa carrière, celui qui lui vaudra un Oscar du Meilleur acteur et qui définira pour longtemps son image de héros tragique. Face à lui, Joaquin Phoenix compose un Commode glaçant, vulnérable et terriblement humain, l’un des antagonistes les plus marquants du cinéma hollywoodien moderne. Connie Nielsen apporte une élégance politique rare, Oliver Reed, dans l’un de ses derniers rôles, irradie une autorité presque mythologique, et Djimon Hounsou s’impose avec une intensité magnétique.

Le film fonctionne aussi grâce à la mise en scène de Ridley Scott, nerveuse, précise, mélangeant combats brutaux et plans contemplatifs. La scène d’ouverture en Germanie, tout comme l’entrée de Maximus au Colisée, restent des moments de cinéma étudiés, analysés, disséqués par les cinéphiles depuis vingt ans. Le tout est porté par la musique de Hans Zimmer, l’une de ses partitions les plus aimées, reconnaissable dès les premières notes.

Pourquoi un tel impact culturel ?

Parce que Gladiator a su parler à tout le monde : aux amateurs d’histoire, aux passionnés de grands récits, aux amoureux du cinéma d’acteurs. Il a aussi relancé le péplum, un genre jugé passé de mode depuis les années 60, lui redonnant des lettres de noblesse et ouvrant la voie à une nouvelle génération de films historiques. Même aujourd’hui, son influence se ressent jusque dans les séries télé, les jeux vidéo et la mode des univers antiques revisités.

Il faut ajouter que sa production fut elle-même une aventure : script réécrit en permanence, tournage complexe à Malte et au Maroc, mort d’Oliver Reed en plein tournage. Ces éléments ont contribué à entourer le film d’une aura presque mystique, renforçant son statut de monument.

Pourquoi le revoir ce soir sur TFX ?

Parce qu’une diffusion télé de Gladiator, c’est un peu comme un concert symphonique à domicile. On retrouve une émotion intacte, un souffle épique qui fonctionne toujours, même après des dizaines de visionnages. Et grâce à la progression narrative impeccable imaginée par David Franzoni, John Logan et William Nicholson, l’histoire reste prenante de bout en bout.

Pour ceux qui ont besoin d’un petit rappel, voici ce qui pourrait vous convaincre de vous installer devant TFX à 20h10 :

  • Une fresque qui mélange vengeance, honneur et chute d’un empire avec une efficacité imparable.
  • Des scènes cultes dont certaines comptent parmi les plus emblématiques du cinéma moderne.

La France ne s’y est pas trompée : plus de 4,8 millions d’entrées en salles, une moyenne spectateurs de 4,5/5 et une pluie de récompenses, dont 5 Oscars. C’est le genre de film dont on ne se lasse pas, parce qu’il possède ce que les grandes œuvres ont toutes en commun : un cœur battant et un héros dont la quête nous touche encore, vingt-cinq ans plus tard.

Le charme intact d’un mythe contemporain

Regarder Gladiator aujourd’hui, c’est revoir ce que Hollywood sait faire de mieux quand il embrasse pleinement son ambition épique sans sacrifier la profondeur émotionnelle. Le face-à-face final entre Maximus et Commode, porté par le regard fiévreux de Joaquin Phoenix, reste un sommet de tension et d’écriture. Et même si vous connaissez déjà chaque ligne de dialogue, l’impact demeure. C’est la marque des classiques.

Ce soir, TFX vous offre un retour dans l’arène. Maximus est prêt. À vous de décider si vous êtes dignes de Rome.

Quelle scène de Gladiator vous donne encore des frissons ?
Le combat d'ouverture en Germanie
L'entrée au Colisée de Maximus
Le duel final contre Commode
La mort d'Oliver Reed Proximo
La musique de Hans Zimmer

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